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Label bdih

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Histoire

 

 

 

nv.pngL'association fédérale des entreprises commerciales et industrielles allemandes pour les médicaments, les produits diététiques, les compléments alimentaires et les soins corporels, association déclarée, est une association créée en 1951 d'entreprises de fabrication et de commercialisation, dont le siège est à Mannheim.


Le BDIH est organisé en association européenne comme fabricant de produits médicaux (EHPM) ainsi que membre de l'association pour la réglementation en matière de fabrication et de commercialisation de produits alimentaires et les clients de produits alimentaires (BLL).

Le BDIH conseille ses membres pour toutes les questions juridiques sur la fabrication et la commercialisation de produits cosmétiques, d'aliments (en particulier les compléments alimentaires, les produits diététiques), les produits médicaux et les médicaments en vente libre.

A l'heure actuelle, plus de 440 entreprises membres font partie du BDIH. L'équipement professionnel essentiel consiste en des milieux spécialisés et groupes de travail créés par le BDIH, qui s'occupent également des problèmes et tâches d'actualité en collaboration avec d'autres services. En voici quelques-uns :
• Groupe de travail cosmétiques naturels
• Groupe de travail compléments alimentaires
• Groupe de travail cosmétiques dermatologiques
• Groupe de travail matières premières

Informations sur le label BDIH





L'ossature du cahier des charges BDIH est la “liste positive” d'ingrédients autorisés. Cette liste contient 690 composants sur les 20 000 répertoriés. Un seul ingrédient non autorisé exclut la certification du produit entier.

Le BDIH défini dans une liste positive d'ingrédient (huiles, extraits huileux, cires, extraits de plantes) obligatoirement bio, qui sont des composants « de base » de la cosmétique naturelle :

Beurre de karité (Butyrospermum Parkii), jojoba (Simmondsia Chinensis), souci (Calendula Offi cinalis), soja (Glycine Soja), olive (Olea Europaea), cynorrhodon (Rosa Canina), tournesol (Helianthus Annuus), sésame (Sesamum Indicum), camomille (Chamomilla Recutita), menthe (Mentha Piperita), romarin (Rosmarinus Offi cinalis), sauge (Salvia Offi cinalis), ortie (Urtica Dioica).
À partir du 15.10.09 également cocotier (Cocos Nucifera) et palmier à huile (Elaeis Guineensis).

  • L’eau n'est pas pris en compte (par exemple sous forme d’hydrolat) dans le calcul de la part bio.
  • 50 % des huiles utilisées doivent être authentiquement végétale.(si il y a 5 ml d'huile esterifiée, il y a forcement 5 ml d'huile végétale)

Depuis le début de l’année 2009, pour qu'un produit puisse être considéré comme « bio », le taux bio doit représenter au minimum 95 % en rapport avec toutes les parties végétales qui pourraient être en qualité bio (sans eau, ni minéraux). xx % de tous les composants issus de l’agriculture biologique ou Taux bio du produit : xx %

Avantage

Avec la liste positive des composants bio et la restriction d’huiles estérifi ées, on pose les jalons d’une démarche importante vers la qualité naturelle et bio. La dénomination en tant que « produit bio » ne peut pas être basée sur l’eau, car il n’est pas permis d’inclure l’eau normale dans le calcul du taux bio. Il existe deux « instruments » pour déterminer la qualité bio; la liste positive et la réglementation de l’indication en tant que produit bio.

Inconvénient

  • Pour le consommateur, cette « offre globale » du BDIH est assez diffi cile à déchiffrer et à comprendre.
  • Les composants bio employés n’étaient identifiables qu’à partir de la liste des ingrédients sur les produits et emballages.
    Ces ingrédients étaient, la plupart du temps, indiqués d’un astérisque*.
  • Il n’y a pas de réglementation pour le BDIH concernant le pourcentage exact d’ingrédients bio obligatoires dans un produit fini( même si il faut prendre en considération en rapport avec la liste positive et la restriction d’huiles estérifiées).

Le contrôle :

Depuis 2001, la charte, son contrôle et l'attribution du logo « Cosmétique Naturel Contrôlé » sont gérés par le BDIH. Le contrôle est effectué chaque année, produit par produit, par un organisme de certification indépendant. Il est valable 15 mois. Il est l'un des plus exigeants quant aux critères environnementaux à respecter par le fabricant.

Engagement écologique

  • - Etant donné que le génie génétique est controversé au niveau de l’agriculture et n’est pas recevable d’un point de vue écologique, la culture biologique est encouragée et on pratique une intervention active contre les substances végétales et animales génétiquement modifiées.
  • - Exclusivement des matières premières sources naturelles si possible certifiées selon l’ordonnance écologique EG (ordonnance EG sur l’agriculture écologique)
  • - Procédés de fabrication respectueux de l’environnement
  • - Exploitabilité optimale des matières premières et des produits finis
  • - Emballages économes, respectueux de l’environnement et recyclables
  • - Maintien des bases vitales naturelles
  • - Matières premières issues autant que possible du Commerce Equitable et de projets du Tiers-monde
  • - Emploi et évacuation des déchets
  • - Entente collégiale


Communication officielle BDIH






Transparence pour le consommateur

Les critères suivants de la directive BDIH définissent le concept "cosmétiques naturels contrôlés". Elle doit en outre permettre une concurrence loyale des fabricants et des commerçants de cosmétiques naturels.
La directive doit rendre transparent le concept de cosmétiques naturels et attacher une juste valeur aux attentes légitimes des consommateurs pour des produits sûrs et écologiques. Elle décrit les standards des produits cosmétiques naturels qui se réfèrent à l'exploitation et à la production des matières premières ainsi qu'à leur transformation.

La protection de la nature

Lors de l'exploitation des matières premières utilisées, on veille à ce que la nature soit peu perturbée et à ce qu'elle soit conservée dans son mode de vie, tout en prenant tout particulièrement en considération la protection des animaux et des espèces. On refuse les interventions par manipulation génétique au niveau du patrimoine héréditaire des animaux et des plantes.

Transformation soigneuse

La transformation des matières premières en préparations cosmétiques doit se faire avec précaution et subir peu de processus chimiques. Les emballages doivent être économes et respectueux de l'environnement.

Compatibilité des produits

Par suite d'une pollution croissante, de plus en plus de gens font des allergies à certains composants en particulier aux colorants et conservateurs synthétiques. Les cosmétiques naturels contrôlés renoncent à ces substances. Et ils n'emploient que des substances au faible potentiel allergénique.

Les critères

1. Matières premières végétales
autant que possible issues de
- culture biologique contrôlée (kbA), en considération de la qualité et de la disponibilité
- cueillette sauvage biologique contrôlée

2. Protection des animaux
- on ne réalise de tests sur les animaux ni au cours de la fabrication ni au cours du développement ou du contrôle des produits finaux, ni au passage de la commande.
- les matières premières qui n'étaient pas encore disponible sur le marché avant le 01.01.1998 ne doivent être utilisées que si elles n'ont pas fait l'objet de tests sur des animaux. Les essais sur les animaux qui ont été réalisés par des tiers restent ici exclus, essais qui n'ont pas été pris en charge à l'instigation du client et qui n'y sont pas non plus liés sur le plan du droit des sociétés ou au niveau contractuel.
- Le recours à des matières premières issues de vertébrés morts (p.ex. graisse de baleine, huile de tortue, huile de vison, graisse de marmotte, graisse animale, collagène animal et cellules nouvelles) n'est pas autorisé.

3. Matières premières minérales
Le recours à des sels inorganiques (p.ex. sulfate de magnésium) et à des matières premières minérales (p.ex. chlorure de sodium) est en principe autorisé. Pour les exceptions, cf. point 5.

4. Matières premières à intervention réduite
Pour la fabrication de cosmétiques naturels, on peut utiliser des composants qui ont été extraits par hydrolyse, hydrogénation, réaction d'estérification, transésterification ou autres fissions et condensations des substances naturelles suivantes :
- Graisses, huiles et cires
- Lécithine
- Lanoline
- Mono-, oligo- et polysaccharide
- Protéine et lipoprotéine
Le recours concret aux matières premières réglemente la liste positive actuelle pour le développement et la fabrication des cosmétiques naturels contrôlés.

5. Renoncement délibéré
- aux colorants organiques synthétiques
- aux substances aromatiques synthétiques
- aux matières premières éthoxylées
- à la silicone
- à la paraffine et autres produits dérivés du pétrole
Le critère d'autorisation pour les substances odorantes naturelles est la norme ISO 9235.

6. Conservation
Pour la sécurité microbiologique des produits, seuls certains conservateurs à l'état naturel sont autorisés outre les systèmes de conservation naturels :
- acide benzoïque, ses sels et éthylester
- acide salicylique et ses sels
- acide sorbique et ses sels
- alcool benzyl
En cas de recours à ces conservateurs, il est obligatoire d'ajouter : « conservé avec … [nom du conservateur] ».

7. Pas de rayonnements radioactifs
Il n'est pas permis de désinfecter les matières premières organiques et les produits finaux cosmétiques au moyen de rayonnement radioactif.

8. Contrôles
Le contrôle du respect des critères cités ci-dessus est assuré par des instituts de contrôle indépendants. Le respect des critères est prouvé par la marque de contrôle propre à l'association.

Consulter le site BDIH

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